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 Requiem aeternam dona eis, Domine : et lux perpetuat luceat eis. |Séphise Wells, Camille Marquez & Soleed Quartizere|

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MessageSujet: Requiem aeternam dona eis, Domine : et lux perpetuat luceat eis. |Séphise Wells, Camille Marquez & Soleed Quartizere|  03/03/11, 09:50 pm

Requiem aeternam dona eis, Domine : et lux perpetuat luceat eis.
(Seigneur, donnez-leur le repos éternel, et faites luire pour eux la lumière sans déclin.)

Séphise Wells, Camille Marquez & Soleed Quartizere

    Lourd, l'air est lourd. Mes jambes sont lourdes. Mon coeur s'alourdit de seconde en seconde. Maudite femme, que m'a-t-il pris de l'écouter ? Je savais que son plan était risqué. Je n'aurais pas imaginé un instant qu'elle tomberait ainsi dans les flammes. Son visage était épargné, son magnifique visage. Ses traits droits, son nez magnifique dont je sentais encore le faible souffle. Je tenais Iba dans mes bras, les larmes commençant à me monter aux yeux. Nous venions de transplaner du pub en flamme, laissant Sôma seul, sans baguette et blessé. Qu'il crève ce bâtard ! Il ne méritait pas mieux. Mais une autre méritait de mourir. Camille Marquez. Si Iba ne l'avait pas rencontré dans cette ruelle, si je n'avais pas été si égoïste, elle ne mourrait pas à l'heure actuelle. Séphise, une amie mangemort, devait nous attendre au manoir, peut être est-elle à l'étage et ne nous a pas entendu rentrer. Quoi qu'il en soit, je dépose délicatement Iba sur le canapé suffisamment grand pour qu'elle s'y allonge. Je pose un genou à terre et lui murmure :

    « Ne t'inquiètes pas, mon amour, tu es en sécurité maintenant. Je vais leur régler leurs comptes. » Je la vois se remuer, difficilement, son visage se tirant sous la douleur. « Ne bouge pas, tu vas te faire encore plus de mal que nécessaire. »

    « Tu... le sais... comme moi... » me dit-elle. Oui, je le sais. Bien sûr que je le sais ! Elle ne va pas bien du tout ! Les portes de la Mort commencent à s'ouvrir ! S'en est trop, bien que peu émotionnel, je ne tiens plus et fond en larme. Pas des larmes chaudes, des larmes gelés, celle que l'on ne lâche que quand votre coeur s'arrête, car oui, mon coeur se brise. Mon coeur meurt sans que je ne puisse rien faire. Je sens les pulsions cardiaques de Iba ralentir de plus en plus. Ses lèvres s'ouvrent encore une fois. N'entendant pas ce qu'elle me dit, je me penche en avant et l'entends dire « Epargne-la. ». Me parle-t-elle de Camille ? Epargner celle à cause de qui je perds ma femme ? Je serre les dents et tient fermement la main d'Iba.

    « Madame Beznadejny, sachez que votre volonté sera faite. Je vous aime et rien ne nous séparera. » dit-je d'une fois forte, pour que tous entendent, car je suis sûr que Séphise est arrivée pendant cette scène. J'entends pour la dernière fois la voix d'Iba. Ouvrant légèrement les yeux, je la vois qui me regarde et d'une voix calme, qui me répond : « Je vous aime, Sir Quartizere et ce bien plus que ma propre vie. » Je vois ses paupières ce refermer, doucement, tendrement, comme si elle s'endormait. Le néant. Voilà ce que je ressens maintenant. Le néant le plus totale, l'abysse d'un monde sans couleur. Sa main glisse de la mienne et tombe sur le canapé. Personne ne parle, le silence est lourd.

    Baissant la tête, je me relève, me retourne et m'approche de Camille. Mes larmes ont cessé. Je relève la tête et fixe le regard de Camille. Mes yeux, la chose que Iba disait aimer le plus chez moi. Je fixe donc Camille, elle doit le voir, ce regard lui promettant que je veux la tuer. Et alors que personne ne parle, j'envoie mon point directement dans la figure de Camille, brisant le silence installé. Je perds les pédales, je n'ai plus envie de me retenir, je gardais des manières tant que Iba était là, mais à cause de cette... gamine, je n'ai plus de femme.

    « Tu crois vraiment que c'était malin ce que tu as fait là-bas ! T'aurais réagi plus vite, elle serait toujours là ! Mais non ! Mademoiselle préfère faire l'endormie ! Si Iba ne m'avait pas demandé de t'épargner, je te tuerais sur-le-champ et irais exploser la gueule de Sôma sur-le-champ !! »

    Je ne parle pas, j'hurle, en la pointant du doigt. Je la regarde, puis dirige mon regard vers Séphise.

    « T'as rien à dire, toi ?! »
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MessageSujet: Re: Requiem aeternam dona eis, Domine : et lux perpetuat luceat eis. |Séphise Wells, Camille Marquez & Soleed Quartizere|  03/03/11, 10:47 pm


Je ne m'ennuie jamais! Mais avouons que tout m'ennuie... J'étais tranquillement allongée dans mon lit, jouant a torturer une pauvre petite souris avec le sortilège impardonnable Doloris. Les heures ne passaient pas, le temps semblait avoir été ralenti. Comme si quelqu'un s'amusait a tout ralentir pour pouvoir me rendre chèvre. Je décida donc de me levée et d'aller un peu faire de ma gueule auprès de mes employés, les critiqués histoire de faire passer le temps. J'avais encore le temps avant mon rendez-vous avec Iba et Soleed. Deux mangemort avec qui j'étais "ami" avec eux. Mais soyons clair , je n'avais entièrement confiance en eux. Disons que si nous étions amis, c'était grâce, enfin plutôt a cause d'un jour ou j'ai eus la magnifique idée de sauver Soleed. Je soupira, j'avais l'impression que tout cela allez très mal ce passer... J'avais d'ailleurs fait part de mon inquiétude a Iba qui m'assura que tout allait très bien se passer.

Je descendis donc et lança d'un ton froid:
-Pourquoi ces horribles rideaux ne sont toujours pas enlever? N'avais-je pas dis hier que je ne voulais plus les voir?

-Térabita est désolée Madame, Térabita va faire ça tout de suite madame.

Les elfes de maisons... J'en avais deux a ma disposition, mais cela ne m'avais pas tellement éclaté de l'engueuler, je me dirigeai donc vers mon cuisinier pour lui demander de préparer de quoi calmer mon petit creux. Une fois qu'il eut préparer ça, je lui dis clairement que je trouvais ça infecte!

Enfin l'heure approchait, je me dirigea tranquillement vers la salle de bain pour me laver et me vétir d'un jeans noir, et d'un tee shirt blanc., d'une paire de baskets et d'une veste en cuir noir. Mes cheveux était lâchée et encore légèrement mouillée quand je transplanais jusque chez mes très cher amis. La maison était vide. Je regardais partout avant d'aller prendre quelques chose dans la cuisine, je me fis un sandwich et me dirigea vers le salon d'un pas silencieux et lent, je venais d'entendre du bruit. J'entendis juste:

-Madame Beznadejny, sachez que votre volonté sera faite. Je vous aime et rien ne nous séparera

Je poussa un léger soupir, pas assez fort pour qu'on puisse l'entendre, j'avais donc eu raison? Tout c'était très mal tourné? j'observais la scène se déroulé sans rien dire, la prochaine fois peut être que l'on m'écoutera! Je baissa la tête ne disant rien quand je remarqua une jeune fille. mais que faisait-elle là? Avais-je loupé quelques épisodes?

Et voila, Iba venait de s'éteindre... Et Soleed pétait a présent un câble, balançant son poing dans la face de cette jeune fille me demandant, enfin non, me hurlant dessus pour que je dise quelques chose. Je dis:

-Toute mes condoléances.

Ok... C'était peut être pas le bon moment pour ce genre de chose mais je finis par me redresser et dis:

-Que s'est-il passer? Et qui est cette fille? Et pardonne moi, mais je ne pense pas qu'elle méritait ce coup...
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MessageSujet: Re: Requiem aeternam dona eis, Domine : et lux perpetuat luceat eis. |Séphise Wells, Camille Marquez & Soleed Quartizere|  03/03/11, 11:44 pm

Elle arriva tout droit dans le manoir de Soleed et Iba. Camille était contente intérieurement. Cette femme avait récolté les fruits de ses actes. Elle avait menti à Camille délibérément, elle l'avait manipulé, et elle imaginait très bien ce qui se serait passé par la suite si son plan avait fonctionné, Camille aurait certainement disparue de la surface de cette Terre.

Iba rendait son dernier soupire, au désespoir de l'homme qui était la dont elle ignorait encore le nom, mais qui était certainement le mari de Iba à en voir sa réaction et ce qui s'est passé dans le bar. Mais la jeune femme était totalement insensible. Elle était plutôt en train de penser à Sôma, maintenant Camille n'était plus prise au piège, elle pourra faire comme bon lui semble. Sôma était à elle et rien qu'à elle. Iba avait sous estimé Camille, et cela avait participé à sa chute à coup sur. Camille remarqua la présence d'une jeune femme en arriere de la salle, qui n'avait encore rien dit, mais qui était elle ?

Elle fut interrompu par le coup que lui donna Soleed dans le visage, elle partie sur le coté, propulsé par la puissance du coup donné sur le coté gauche du visage. La douleur s'amplifia ... les cicatrices. Elles saignaient de nouveau, n'étant pas refermé. Les trois entailles de sa joue s'ouvrirent, et le sang coulait à abondance recouvrant sa peau. Un filament de sang coula de son front aussi, mais beaucoup moins important.

« Tu crois vraiment que c'était malin ce que tu as fait là-bas ! T'aurais réagi plus vite, elle serait toujours là ! Mais non ! Mademoiselle préfère faire l'endormie ! Si Iba ne m'avait pas demandé de t'épargner, je te tuerais sur-le-champ et irais exploser la gueule de Sôma sur-le-champ !! »


Elle fixa Soleed. Il venait de confirmer ce qu'elle pensait. Son jolie manège la bas avait provoqué la perte de sa femme, elle l'avait mérité.

- J'ai fait ce que j'avais a faire.


Sôma était à elle rien qu'à elle, que ça lui plaise ou non.

-Que s'est-il passer? Et qui est cette fille? Et pardonne moi, mais je ne pense pas qu'elle méritait ce coup...


Camille fut surpris de l'intervention de la femme, mais elle ne préféra rien dire. Elle passa doucement sa main sur sa joue meurtrie et l'observa. Elle l'avait à peine érafle mais sa main était complètement couverte de sang. Mais Camille ne fit rien, ça restera comme ça pour le moment ...
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MessageSujet: Re: Requiem aeternam dona eis, Domine : et lux perpetuat luceat eis. |Séphise Wells, Camille Marquez & Soleed Quartizere|  04/03/11, 02:00 am

    Elle a fait ce qu'elle avait à faire ? Non mais qu'est ce qu'elle croit ! Elle avait demandé à Iba de la conduire à Sôma, elle n'avait jamais demandé la vérité. Elle se sentait trahie ? Et moi alors ? Iba l'avais peut-être trahi, mais cette gamine m'avait trahi à son tour. Je ne tenais pas en place, je faisais les cent pas dans le salon. Je regardais Camille, puis le corps surement encore chaud de Iba et pour finir Séphise. Hormis sa phrase de condoléances surement dénué de tout intérêt, elle me demandait des détails sur la situation. Toujours en faisant les cent pas, je regardais celle qui un jour m'avait sauvé et lui lançais :

    « J'm'excuse t'avoir gueulé dessus, cette gamine en mal d'amour, elle s'appelle Camille, c'est un peu un chien errant malmené ramasser par Iba. Elle connait Sôma, mon demi-frère. Et parce que mademoiselle s'est sentie trahi, elle a fait l'endormie pour que Iba se fasse descendre par l'autre demeuré ! » Plus je parlais, plus je m'énervais. Ma patience était au plus bas en ce moment. Me retournant à nouveau vers Camille, je m'approchais et plaçait ma tête à seulement quelques centimètres de la sienne. En plaçant ma bouche à quelques centimètres de la sienne.

    « Alors, t'as pris ton pied là-bas ? C'était vraiment bandant ? » Je remontais ma bouche vers son oreille en me rapprochant encore. « Tu crois que t'as gagné ? Mais crois moi, une victoire n'est rien. Tiens, un cadeau. ». En parlant, j'avais subtilisé le couteau de la poche de Camille, elle l'avait gardé depuis qu'il étais sortie de la jambe de Sôma. Je lui enfonçais dans le dos, près de l'aine. « voilà ce que ça fait, un couteau dans le dos. ». Je me retirais, avec le couteau dans la main. Je m'écartais d'elle. Elle gardait son calme, avec le visage en sang et une plaie toute fraiche dans le dos. Je me retournais vers Séphise et lui disait :

    « Regarde là ! Elle est décalée ! » J'en avais assez, marre de cette fille qui semblait ne rien voir d'autre que sa vengeance personnelle. J'étais peut-être pas la meilleure place pour parler, étant moi-même en pleine chasse à l'homme. Cette fille, Camille Marquez, avait sérieusement un grain, gardant toute cette douleur en elle, fallait avoir un grain. Je m'écartais encore d'eux et allait m'assoire sur le canapé où reposait le corps de ma femme. Je mettais ses bras en croix, caressant ses cheveux. D'habitude, je savais quoi faire, mais là, c'était vraiment difficile, mon esprit s'embrouillait, des souvenirs avec ma jeune femme. Je relevais la tête, et parlait à Séphise.

    « Je ne ferais rien avant l'enterrement de ma femme. Séphise, si tu penses qu'elle n'est pas cinglée et que t'as du temps à perdre, t'as qu'à la former, elle est passée de notre côté depuis peu et quoi qu'elle dise, elle est encore novice quoi qu'elle en dise, quoi qu'elle en pense. » Je n'avais pas le courage de me battre avec elle pour l'instant. Ma Iba était morte à cause d'elle, mais je ne pouvais rien contre Camille pour le moment, elle avait effectivement le dessus. Mais je ne me laisserais pas ainsi me laisser battre.
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MessageSujet: Re: Requiem aeternam dona eis, Domine : et lux perpetuat luceat eis. |Séphise Wells, Camille Marquez & Soleed Quartizere|  04/03/11, 05:46 pm

-J'm'excuse t'avoir gueulé dessus, cette gamine en mal d'amour, elle s'appelle Camille, c'est un peu un chien errant malmené ramasser par Iba. Elle connait Sôma, mon demi-frère. Et parce que mademoiselle s'est sentie trahi, elle a fait l'endormie pour que Iba se fasse descendre par l'autre demeuré !

-Ce n'est rien, je peux comprendre que tu sois énervé.

Je ne dis rien de plus, dévisageant la fille qui était toujours en sang. Bizarrement, je sentais qu'elle pouvait être un sacré atouts pour la suite des évènements, mais serait-elle fidèle au mangemort ou nous abandonnera-t-elle par après? Enfin, si elle nous abandonne, elle trouvera la mort très vite. Alors que je m'apprêtais a me diriger vers elle, Soleed me devança et lui dit quelques mots que je n'écoutais pas. Quand il la poignarda, je soupira.

-Ce n'est pas parce qu'elle sait garder son calme qu'elle est décalée. D'ailleurs ne sommes nous pas tous un peu dingue dans cette pièce?

J'avais raison et je le savais. Je me dirigea vers elle en écoutant mon cher collègue. La formée? Pourquoi pas, je sentais en elle un réelle atouts. Et je me doutais fort bien que c'était une novice! Je me mis donc a genoux et lança un sort pour la guérir dans le dos et fis disparaitre le sang de son visage, n'enlevant pas la cicatrices, je la referma juste un petit peu pour éviter que le sang coule encore.

-Inutile de salir le sol. Soleed, je vais la formée, mais alors ne t'en prends pas a elle pendant la formation ou même même après, je ne forme pas des gens que tu va tuer juste après.

Ma voix n'avait pas changer, toujours calme. Mais j'étais sérieuse, je ne voulait pas perdre mon temps pour que monsieur puisse faire joujoux après! Je regardais Camille et lui dis:

-Compte a toi, ne t'avise pas a me devancer ou a me faire regretter mon choix. Alors je te le demande avant tout, veux-tu vraiment faire partie des nôtres?

Bien sur si elle disait non, je la tuerais tout de suite, inutile qu'elle alarme tout le monde! Et si elle disait oui, je ferais en sortes qu'elle s'y tienne...
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MessageSujet: Re: Requiem aeternam dona eis, Domine : et lux perpetuat luceat eis. |Séphise Wells, Camille Marquez & Soleed Quartizere|  04/03/11, 06:09 pm

La douleur monta, elle sentait la lame gelée dans son jeune corps. Mais sa bouche resta scellé. Aucun son, aucune plainte, aucun cris n'en sortit. Camille ferma les yeux et se concentra, la douleur était repartie dans son corps faible, une lueur flamboyante traversa ses yeux qui se replissaient doucement de l'arme mais qui ne coulaient point. Son visage était détendu, trop calme pour les circonstances. Mais la jeune femme avait atteint un contrôle d'elle même très impressionnant, que peu de personne possède. Il ne restait que l'étape ou elle ne ressentirait plus rien, mais est ce une bonne chose ?

Il retira le couteau sans que Camille ne bronche. Le sang chaud prenait possession de son dos, et commençait à couler sur son long manteau de cuir. Elle ne fit rien, n'essaya même pas de se soigner, elle ne voulait pas. C'était une fois de plus une blessure qui la punissait, et qui lui permettait de devenir un peu plus forte. Il la traitait de décalé. Non elle ne l'était pas, il fallait voir plus large, son contrôle de soit devait d'une façon ou d'une autre l'impressionner, sinon il ne serait pas surpris et il ne la traiterait pas de "décalé", et si elle reagissait comme cela, c'était pour une bonne raison, rien n'était laissé au hasard. Elle n'était pas aussi puissante que les deux mangemorts qui l'entouraient, mais son intelligence avait toujours été reconnue, et elle l'appliquait.

Elle faillit réagir au quart de tour lorsque la femme vint la soigner, mais elle se ravisa rapidement. Elle ne voulait pas être soigné, elle ne pouvait pas être soigné. Elle la regarda.

-Merci, mais je ne veux pas être soigné, je veux subir, c'est tout.


Elle ne donna pas plus d'explication, car le reste ne la concernait pas du tout. et les questions qu'on lui posa étaient relativement simple. Mais si elle ne voulait pas serait elle encore ici ? Bien sur que non, ça ne réfléchissait pas beaucoup. Iba était morte par la suite des actions de Camille, et elle ne s'en mordait pas les doigts loin de la, voyons maintenant si cette femme sera plus sincère avec Camille que la précédente.

- Rien que ma présence ici vous donne une réponse madame.


Elle la fixa, et ne rajouta pas un mot, elle fit juste attention aux mouvements de Soleed, si il avait encore idée de s'attaquer à Camille, non pour qu'elle puisse riposter, mais juste qu'elle ne soit pas prise par surprise ...
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MessageSujet: Re: Requiem aeternam dona eis, Domine : et lux perpetuat luceat eis. |Séphise Wells, Camille Marquez & Soleed Quartizere|  08/03/11, 09:02 pm


    Je sentais monter la pression dans mes membres. De plus de ne rien connaître de cette petite peste, Séphise prenais sa défense. N'importe quoi ! Je veux bien que l'on soit insensible, mais défendre une inconnue face à des connaissances, c'était au-delà de mes limites. Je levais les yeux et regardais la mangemorte soigner la nouvelle, j'essayais de rester calme devant cette scène, mais la phrase que Camille lança m'attrista. Ayant dit à Séphise que je ne la toucherais, je levais seulement la tête, regardant l'ancienne élève et lançais :

    « Tu crois que Iba voulait subir ? Même quand quelqu'un n'est pas franc avec vous, mais qu'il assure vos arrières, on le respecte. Toi, tout ce que tu as fait, c'est de la pousser dans la tombe. T'as eu le coeur brisé ? Et c'est cette raison qui t'oblige à briser ceux autour de toi. Tu ne connais surement rien de la vie de ma femme, tu ne sais pas ce qu'elle a sacrifié, par qui elle a été trahie, ni pourquoi elle restait une mangemorte.. »

    Ma voix se rompait au fur et à mesure que je parlais. Si elle était ici, c'était pour une unique raison : moi. J'étais celui qui avait fait qu'elle était venue en Angleterre plutôt que de rester en France. Mais je savais que ce n'était pas ma faute si elle était aujourd'hui partie, c'était celle de Camille et quoi qu'elle dise, quoi qu'elle fasse, un jour viendra où elle mourra et ce jour-là, je serais là, bien tranquille à côté, la regardant crever comme elle le mérite. Seule. Prenant ma baguette, je faisais venir vers moi la bouteille de whisky et mon paquet de cigarette. M'asseyant au sol, face au corps d'Iba, je me servais un verre et allumait une des cigarettes. C'est tout ce qu'il me restait maintenant. Avec Sôma, vous parlez d'un avenir glorieux.

    « C'est comme ça que l'on finit tous un jour à écouter le Seigneur des Ténèbres, soit mort, soit se faisant mourir à petit feu en se cachant des Aurors. Mais ne croyez pas qu'il restera encore longtemps, je ne parie plus sur lui depuis longtemps. »

    Je ne connaissais pas la position de Séphise, si elle était encore fidèle, mais je m'en foutais maintenant, je lui tiendrais tête s'il le fallait, rien que pour qu'il me tue plus vite. Foutu tatouage. Je levais le bras vers la porte de la sortie et dis pour finir :

    « La sortie, c'est par là. Je ne vous retiens pas plus longtemps, j'ai un deuil à faire. Et inutile de vous dire que si je vous vois à l'enterrement, je vous enterre dans la première crypte que je vois. »

    Me désintéressant totalement des deux femmes, je replongeais mon regard sur le visage blanc de Iba. Tu vas me manquer, mon amour. Et sans décoller mon regard de son visage parfaitement serein, je descendais mon second verre de whisky cul-sec.
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